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Publié par Anna / électroprévention

Le 1er mai 2020, la journée internationale des travailleurs est confinée. Cette année les salariés devront manifester virtuellement. D’habitude, ceux qui ont un travail démontrent à cette occasion qu’ils peuvent se mobiliser massivement pour défendre les acquis sociaux. Le droit de travailler est un droit particulièrement fondamental puisqu’il conditionne tous les autres: sécurité alimentaire, logement, sécurité sociale, éducation, vie culturelle et sociale. Mais ce droit n'est pas donné à tout le monde.
 


Pour les centaines de milliers de travailleurs qui souffrent d’une forme sévère d’hypersensibilité aux rayonnements électromagnétiques (EHS), au nom des millions qui de par le monde développé sont rendus malades, parfois confinés à perpétuité dans leurs abris anti-ondes de quelques mètres carrés, nous demandons le respect des droits humains fondamentaux.


1- Droit au travail qui suppose un environnement professionnel sans ondes.
Cherchez une profession aujourd’hui où les travailleurs ne sont pas exposés, vous n’en trouverez guère (y-compris dans le domaine agricole, notamment du fait d'une exposition aux antennes-relais qui peut être plus forte qu'en milieu bâti).


2- Droit à la santé qui implique des centres de soin sans ondes.
Un EHS ne peut pas se rendre aux urgences sauf s’il est inconscient ou emmené contre sa volonté. La pathologie est mal connue et non prise en charge. Le handicap est reconnu officiellement mais entraîne très rarement le droit à l’allocation de compensation.


3- Droit à une vie culturelle et sociale.
Cherchez un endroit public sans ondes, vous n’en trouverez pas. Dès que des personnes se regroupent de nombreux smartphones sont actifs.


4- Liberté de déplacement.
En dehors de leur abri ou des espaces naturels isolés, les EHS n’ont nulle part où aller. Ils ne peuvent emprunter aucun transport en commun. En voiture ils doivent éviter certains axes trop encombrés d’antennes-relais.


5- Liberté d’expression et droit de manifester.
Invisibles et silencieux, les EHS ne peuvent pas manifester normalement au sein d’une foule. Cherchez un cortège d’EHS marchant, criant des slogans dans les rues, vous n’en trouverez pas.
 


Mais dans le silence confiné de ce printemps 2020, les sacrifiés de la civilisation de l’hyper-connexion ont une occasion de se faire entendre, faire entendre leur expérience de l’isolement social, faire entendre une voix plus sensible et plus clairvoyante. Une voix qui nous crie "attention ! nous approchons de certaines limites biologiques."


Le stress électromagnétique qui accable les EHS aujourd’hui prévient tout le monde du risque d’une pandémie électromagnétique. La pollution des ondes omniprésentes nous envahit progressivement, nous tue à petit feu. Nous sommes un peu comme la grenouille de cette cruelle expérience où elle est ébouillantée trop lentement pour prendre conscience de la situation et avoir le reflex de fuir... Pour le moment, ce bain d'ondes paraît agréable à la plupart d'entre nous. Nous nous accoutumons à être connectés et joignables partout et tout le temps. C'est tellement pratique!

Mais quand le bouillon invisible dans lequel nous sommes plongés commence à faire mal, c'est trop tard.


Aux EHS et leurs soutiens: "Faites du bruit!!!"
C'est bien à ça que sert une alarme.

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